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30.11.2009 par christopheabadie.eu.
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29.11.2009 par christopheabadie.eu.
Oh mon dieu !!! Encore un qui devrait prendre des cours de résolution de problèmes le 5P. Un exemple dans le film la fabrique de fenêtres :
L’usine va fermer
Pourquoi : Parce que le méchant actionnaire veut délocaliser (Michael Moore ne le dit pas mais nous pouvons le penser)
Pourquoi : Parce qu’il ne fait pas assez de profits ( Michael Moore déroule l’histoire à ce niveau … bla bla bla bla )
Pourquoi : Parce que le patron ne vend pas assez de fenêtres
Pourquoi : Parce que le client achète des produits low-cost (certainement au même prix en plus!!!)
Pourquoi : Il le fait volontairement pour déstabiliser son gouvernement !!!!! Ou bien c’est un con.
Vous comprenez l’intérêt du 5P.
Bonne nouvelle il en a marre de faire des films, quel soulagement !!!! Il faut espérer que le suivant connaisse le 5P.
J’ai trouvé la jolie blonde souriante du film, elle a certainement compris :
Note pour les ireport : il faut éviter de filmer en mettant la caméra près du sol, cela énerve les dames. Bien écouter la voix off !!!
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28.11.2009 par christopheabadie.eu.
La vidéo officielle d’Air France :
Message à ceux qui étaient sur les deux vols inauguraux, rejoingnez le groupe sur Facebook en recherchant AF380 INAUGURAL FLIGHTS. (préciser votre vol et votre place dans l’avion). à très vite.
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27.11.2009 par christopheabadie.eu.
Devinette : Est-elle en train de rêver ?
D’une belle aventure ?
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26.11.2009 par christopheabadie.eu.
La chaîne de télévision France 5 diffusera dimanche 29 novembre à 16h35 et à 20h35 un reportage sur l’arrivée de l’A380 dans la flotte d’Air France.
La compagnie aérienne explique que : “Le documentaire dévoile les coulisses de la dernière ligne droite des préparatifs liés à la réception du très gros porteur. Pour réaliser ce film, pendant les huit semaines précédant le vol inaugural, la réalisatrice Laure Delalex et son équipe ont vécu auprès des équipes d’Air France travaillant à la réception de l’avion. Ils ont ainsi pu filmer tous les différents métiers impliqués : équipe du Projet A380, pilotes, hôtesses de l’air, agents de la maintenance ou encore personnels d’escale”.
PS : J’ai vu l’équipe dans l’airbus (l’équipe … euh : la personne avec sa caméra !!! Un journaliste payé pour draguer l’hotesse pfff !!!, forcément la sienne était plus grosse que la mienne).
http://www.youtube.com/watch?v=gslvjdFRWxw

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25.11.2009 par christopheabadie.eu.
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23.11.2009 par christopheabadie.eu.
Un film sur le vol inaugural de l’airbus A380.
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22.11.2009 par christopheabadie.eu.
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21.11.2009 par christopheabadie.eu.
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20.11.2009 par christopheabadie.eu.
Enfin c’est le grand jour.
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19.11.2009 par christopheabadie.eu.
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18.11.2009 par christopheabadie.eu.
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17.11.2009 par christopheabadie.eu.
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16.11.2009 par christopheabadie.eu.
Exposition de peinture à partir du 28 Novembre au Sacha Bar à Pau.

Laurent peut également s’occuper de votre moquette !!! Pour contacter Laurent : 05 59 31 41 70
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16.11.2009 par christopheabadie.eu.
ATTENTION : Acheter son vin de cette manière permettra d’aider cette famille, mais vous ne financez pas l’activitée commerciale et donc publicitaire associée. En clair si tu achètes ton vin à cette dame, la société Nicolas aura moins d’argent pour payer de la pub à ton média préféré et ensuite ce média il ne pourra pas payer ton club de sport préféré (regarde la grande surface qui sponsorise l’équipe de france de foot). REFLECHI ACHETEUR !!!
Chers amis,
Afin de venir en aide à une famille qui m’est très proche et qui se retrouve dans une situation très difficiles en ayant subit gravement les affres de la crise, les propriétaire du Domaine du Château du Bost m’ont offert la possibilité de vendre un vin de qualité en reversant une grande partie des bénéfices à cette famille.
Il s’agit d’un vin de garde de propriétaire dont la cuvée 2009 est exceptionnelle : la qualité du climat a été telle que les vieux viticulteurs s’accordent à dire que l’on a pas vu de vin de cette qualité depuis 1945. Ce vin est très fruité et fleurit avec du corps, rond en bouche, sans acidité, très bourguignon et relativement léger. C’est un vin naturel n’ayant subi que de très rares traitements entièrement biologiques.
Cet appel à la solidarité vous permet également de faire une très bonne affaire puisque des vins comparables sont vendus entre 11 et 12€ TTC la bouteille chez Nicolas par exemple.
Le prix de la bouteille est ici de 7€ TTC et la vente se fait par caisse de 6 minimum, soit 42€ TTC la caisse.
A l’approche des fêtes ce vin agrémentera agréablement vos repas ou vous permettra d’offrir un cadeau sympa à vos amis. La vente se faisant sur l’année vous pourrez cependant en commander sur tout 2010.
La cuvée 2009 sera disponible le 15 décembre et vous pourrez venir chercher vos caisse à mon bureau au 9 Avenue Bugeaud 75116 Paris, société Opportunité, qui m’ont gentiment permis d’entreposer afin de participer à aider cette famille.
(Pour les restaurant possibilité de livraison à la palette (105 caisses), demi palette ou quart de palette).
Pour ceux qui sont sur Nice les caisses sont récupérables au 50 Avenue des Cigales 06510 Carros.
Merci de me faire part de vos commandes le plus tôt possible afin d’organiser la logistiques à : layticiaaudibert@gmail.com
Merci d’avance et du fonds du cœur pour cette famille et pour votre aide précieuse.
N’hésitez pas à faire tourner l’information autour de vous.
Bien amicalement,
Layticia Audibert
NB: fiche technique du vin, présentation de la propriété, bon de commande sur demande par mail à layticiaaudibert@gmail.com
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15.11.2009 par christopheabadie.eu.
LES USA LE PAYS OU LA PARTICIPATION DES OUVRIERS ET LA PLUS FORTE AU NIVEAU CAPITLISATION BOURSIERE AU MONDE CE N’EST PAS DU CAPITALISME DANS LE SENS PEJORATIF DU TERME. L’AUTEUR DU FILM S’EST LAMENTABLEMENT TROMPE DE CIBLE ? QUI EST LE CAPITALISTE MODERNE ??? IL Y A BIEN UNE BOURSE AVEC UNE DEMOCRATIE ET DONC QUI DOIT REFLECHIR AVANT D’AGIR ??
OU ALORS IL Y EN A QUI CHERCHE A DESTABILISER LEUR PAYS PAR DES ACTES D’ACHAT AU QUOTIDIEN, LA REVOLUTION PASSIVE ???
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15.11.2009 par christopheabadie.eu.
KARL MAX : La Commune de Paris est écrasée en 1871. Marx rédige un texte qui est adopté par l’Internationale : La Guerre civile en France. Karl Marx tire la conclusion que le prolétariat ne peut pas se contenter de s’emparer de la machine d’État pour la faire fonctionner à son profit : il devra la détruire de fond en comble. Marx salue la nouvelle démocratie apparue avec la Commune : le principe de l’éligibilité et la révocabilité des responsables à tous les niveaux de la société (exécutif, législatif, judiciaire). Ce texte fait grand bruit, et le nom de l’auteur est alors révélé : Karl Marx acquiert pour la première fois une certaine renommée, y compris au sein du mouvement ouvrier.
Le Capital : (en majuscule mais commentaires)
Toutefois, la plus-value ne peut naître simplement de l’échange des marchandises. En effet, l’individu étant à la fois acheteur et vendeur, il ne peut vendre sa marchandise 10% plus chère, sans ensuite acheter une autre marchandise 10% plus chère. Il faut donc chercher ailleurs l’origine de la plus-value. = IL VIENT DE DEMOLIR LE CONCEPT DU COMMERCE
Seule la force de travail a la faculté d’être une marchandise, qui, lorsqu’on la consomme, réalise du travail, et par conséquent créé de la valeur lorsqu’on la consomme. La valeur d’échange de la force de travail est elle-même à rapporter à la quantité de travail nécessaire à la production des denrées alimentaires qui permettent à l’individu de renouveler sa force de travail. C’est certainement là que se trouve l’origine de la plus-value.
Pour produire, le producteur a besoin de produits qui ont nécessité un travail. Le tisseur a ainsi besoin que des individus aient travaillé à extraire le coton. En consommant de la force de travail pour produire des valeurs d’usage, le capitaliste se situe donc dans une logique normale de producteur.
Toutefois, le capitaliste se rend compte que la valeur d’échange d’une demi-journée de travail permet à l’individu qui vend sa force de travail de produire pendant une journée entière. En vendant des marchandises à une valeur d’échange qui équivaut à davantage de travail humain que ce qu’elles lui en ont coûté, le capitaliste réalise ainsi sa plus-value.
« Le taux de la plus-value P / V = surtravail / travail nécessaire », il est donc indépendant du capital constant, qu’il faut considérer comme nul pour ne prendre en compte que la plus-value. Ce taux de plus-value peut par exemple être de 100%, si pendant une journée de douze heures, le travail nécessaire et le surtravail durent tous deux six heures. « L’ouvrier a donc travaillé une moitié du jour pour lui-même et l’autre moitié pour le capitaliste.»
La limite minimum de la journée de travail correspond à la partie de la journée travaillée pour le renouvellement de la force de travail. La limite maximum, si elle dépend des bornes physiques de la force de travail et de limites morales, est beaucoup plus élastique. Elle n’est déterminée que par le rapport de force entre le capitaliste et le travailleur = GRAVE DERIVE DE SON RAISONNEMENT LE SURPLUS DE TRAVAIL SERT A FABRIQUER DU CAPITAL SERVANT A REFINANCER LE TRAVAIL, MAIS LA OU LA SITUATION ACTUELLE EST CATASTROPHIQUE, C’EST QUE LE CAPITAL QUI ACQUIS SOCIAUX APRES ACQUIS SOCIAUX SE RETROUVE DANS LES POCHES DU TRAVAILLEUR (LE NOUVEAU CAPITALISTE DES PAYS GRAS), NE SERT PAS A REFINANCER LE TRAVAIL. JE M’EXPLIQUE : LE TRAVAILLEUR LE CAPITALISTE MODERNE PASSE SON TEMPS A INJECTER L’ARGENT DANS LE NON TRAVAIL LOCAL :
- ACHAT DE PRODUITS LOW-COST (GRANDE SURFACE, CARREFOUR, FLY, GIFI, VETEMENTS)
- ACHAT DE MAL BOUFFE (PRODUITS IMPORTES DE PAYS LOINTAINS : SODEXHO, GRANDE SURFACE, RESTAURATEURS )
- LOGEMENT (D’OU VIENT LA FENETRE DE LA NOUVELLE MAISON PAYS LOW COST OU LOCAL)
- VOITURE (LOCAL OU LOW-COST)
- SERVICE DE SANTE (LE MEDICAMENT IL EST LOCAL OU ETRANGE) ….
- BANQUE ( L’OUVRIER ACHETE DES PLACEMENTS A SA BANQUE QUI EST REINVESTI EN LOCAL OU LOW COST)
Pour obtenir une même plus-value, le capitaliste doit soit pratiquer un taux fort de plus-value sur ses ouvriers, soit un taux moindre et avoir alors plus d’ouvriers. En tous cas, le capitaliste doit employer un nombre minimal d’ouvriers pour obtenir sa plus-value = CETTE FORMULE NE FONCTIONNE PAS ACTUELLEMENT IL A ECRIT CE LIVRE EN 1867, A CETTE EPOQUE IL N’EXISTAIT PAS LA NOTION DE TRAVAIL MOINS CHER A L’ETRANGER, ACTUELLEMENT LA FORMULE EST LA SUIVANTE POUR REALISER DE LA PLUS VALUE IL FAUT ACHETER DANS UN LOW-COST ET VENDRE DANS UN FAT-COST = COMMERCE
MAIS LE COMMERCE NE FONCTIONNE QUE PARCEQUE LE CLIENT LE FAIT FONCTIONNER (LE CLIENT = LE NOUVEAU CAPITALISTE = LE PROLETAIRE).
Dans tous les cas, la tâche d’un travailleur se trouvant décomposée et simplifiée à l’extrême, celui-ci la répète pendant toute sa journée, et, possédant le matériel adapté, le travailleur parcellaire réduit les temps morts, gagne en habileté, il devient donc plus productif. Les manufactures hétérogènes, c’est-à-dire les manufactures où sont produites des marchandises formées de plusieurs pièces ensuite assemblées en une seule (comme dans le cas d’une fabrique de montre) sont imparfaites et font peu gagner en productivité. En revanche, les manufactures sérielles, c’est-à-dire celles où les marchandises produites parcourent des phases de développement connexes (comme dans le cas de la manufacture d’épingles), sont parfaites, puisque elles permettent d’utiliser au maximum le travailleur parcellaire et sa productivité. « La division du travail suppose l’autorité absolue du capitaliste sur des hommes transformés en simples membres d’un mécanisme qui lui appartient.» La manufacture nécessite donc que l’ordre soit maintenu, car les risques d’indiscipline de la part des travailleurs sont grands. Et ce n’est que l’intervention des machines qui « supprima la main-d’œuvre comme principe régulateur de la production sociale ». LE MODELE EST CADUQUE CAR BEAUCOUP D’ENTREPRISE SONT EN FRANCE POSSEDES PAR LES OUVRIERS (TYPE FRANCE TELECOM : L’ETAT EST ACTIONNAIRE MAIS DANS UNE DEMOCRATIE L’ETAT EST ELU, IL A EGALEMENT DES ACTIONS EN BOURSE QUI APPARTIENNENT DIRECTEMENT OU NON A DES PARTICULIERS), DE PLUS LES PARTENAIRES SOCIAUX DONC LES TRAVAILLEURS PARTICIPENT A TOUTES LES DECISIONS IMPORTANTES.
En revanche, si le capitaliste ne dépense pas l’intégralité de la plus-value qu’il s’est approprié, il la capitalise, c’est-à-dire qu’il la réinvestit dans le processus de production, ce qui lui permettra par la suite d’en retirer une quantité croissante de plus-value. Ainsi, c’est grâce à cette capitalisation de la plus-value que se produit l’accumulation. Pour certains, le capitaliste doit donc pratiquer l’abstinence, c’est-à-dire qu’il doit s’efforcer de consommer le moins possible de la plus-value (il doit donc résister à l’envie de la consommation ostentatoire), afin de la capitaliser. « Si le prolétaire n’est qu’une machine à produire de la plus-value, le capitaliste n’est qu’une machine à capitaliser cette plus-value.» : DANS L’ETAT ACTUEL LE PROLETAIRE N’EXISTE PLUS CAR L’OUVRIER RECUPERE LA GROSSE PART DU GATEAU VOIR TOUT VOIR FRANCE TELECOM - ET DONC C’EST BIEN AU CAPITALISTE MODERNE = “LE PROLETAIRE” A NE PAS CONSOMMER DES PRODUITS AVEC DE LA PLUS VALUE VIRTUELLE
KARL MAX A UN PROBLEME AVEC LES COMMERCANTS !!!! FINALEMENT PERSONNE UTILISE SON LIVRE DANS LA POLITIQUE ACTUELLE.
La propriété privée est fondée sur le travail personnel, celle des capitalistes est fondée sur le travail d’autrui. C’est par l’expropriation des travailleurs, le pillage des richesses et des hommes des colonies, la perception de l’usure que le capital industriel se développe peu à peu et prend le contrôle de la production capitaliste. Le capital arrive au monde « suant le sang et la boue par tous les pores ». CE POINT N’EST PLUS VRAI ACTUELLEMENT PRENONS LES FONDS DE PENSIONS US C’EST BIEN LE SALARIE QUI POSSEDE LES ENTREPRISES TOUS DES CAPITALISTES.
La conclusion de Marx est que le capitalisme est un système à la fois injuste et instable, qui aliène les êtres humains, et dont la base est « l’expropriation des travailleurs » sous la forme du système de salaire. En outre, Marx estime que le capitalisme devra être remplacé par un mode de production fondé sur la propriété commune, remplaçant le travail salarié par le travail libre et coopératif. IL DOIT ETRE HEUREUX C’EST EXACTEMENT LA SITUATION ACTUELLE DANS LES PAYS MODERNES, EN CHINE LE MARXISME N’EST PAS DE RIGUEUR POUR LE MOMENT MAIS EN OCCIDENT SA PHILOSOPHIE EST APPLIQUE MAIS IL SEMBLERAIT QU’UNE NETTE DERIVE EXISTE AU NIVEAU DE L’ACTE DE COMMERCE.
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15.11.2009 par christopheabadie.eu.
A la fin de la pub Duracell 2009 il y a un train intéressant. Il ressemble au TGV, mais en regardant dans le détail son profil il s’approche nettement plus des Japonais de la série 700 et N700.
Voici une pub présentant le N700, à vous de comparer :
Si un jour vous prenez le train au Japon sur une station qui est le terminus, par exemple un aéroport, il faut attendre que les sièges tournent avant de monter :
Et les toilettes :
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14.11.2009 par christopheabadie.eu.
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14.11.2009 par christopheabadie.eu.
Je l’ai trouvé !!!
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14.11.2009 par christopheabadie.eu.
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14.11.2009 par christopheabadie.eu.
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14.11.2009 par christopheabadie.eu.
Vitesse maxi 394 km/h :
Encore un peu loin du record du monde, mais ils ont la technologie du train grande vitesse.
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13.11.2009 par christopheabadie.eu.
1968 : Tu vas chez le crémier, qui te dit bonjour, tu prends du lait avec ton bidon en alu, et tu lui demandes du beurre, fait avec du lait de vache, il t’en coupe un morceau à la motte. Puis tu demandes une douzaine d’oeufs qu’il sort d’un grand compotier en verre. Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes.
2008 : Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce que un benêt l’a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté, et tu cherches la date limite de consommation. Pour le lait tu dois choisir : avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition. Pour les oeufs tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu’aucun oeuf n’est fêlé ou cassé, et paf ! tu te mets plein de jaune sur le pantalon. Tu fais la queue à la caisse derrière la dame qui n’a pas de code barre .Puis toujours avec ce foutu caddie de merde tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas tout de suite car tu as oublié le N° de l’allée. Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l’engin pourri où là, tu vas t’apercevoir qu’il est impossible de récupérer ton jeton, tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé.,,, Cela fait une heure que tu es parti.!
Besoin d’un distributeur automatique ?
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13.11.2009 par christopheabadie.eu.
Un prisme de visionnage : le cataclysme est une image représentant la crise économique “la fin des pays gras (fat-cost) au profit des pays low-cost”
Ils vont survivre comment ? en allant à quel endroit ?
J’ai bien aimé l’entracte pendant la séance lorsqu’ils découvrent la destination sur la carte, à ce moment dans le film il y a vraiment une rupture entre le passé et le futur.
C’est une poule ou un coq ???
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13.11.2009 par christopheabadie.eu.
Just do it !!!
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12.11.2009 par christopheabadie.eu.
container-house-quotation-sheet-model-101.pdf
C’est un chiffrage brut l’isolation semble insuffisante.
“Méfie toi des hommes qui se croient des penseurs ils s’aveuglent” Alexandre France 3
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11.11.2009 par christopheabadie.eu.
Nouvelle émission sur France 5 tous les soirs à 19h. Je trouve le concept surprenant, en général une jolie table de blanc discutant à table pendant qu’une représentante des colonnies est en train de cuisiner, sans commentaire.
Je branche Alessandra Sublet …
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9.11.2009 par christopheabadie.eu.
source : http://www.nouveleconomiste.fr/1newsletter/1495/AVH-Badinter.html
Des questions avant de lire : Pensez-vous qu’elle a un blog ? Internet ? Les droits de l’homme universel, dans quel pays ? Elle se pose la question ne faudrait-il pas s’excuser pour les croisades, encore faudrait-il enseigner la première croisade, l’expliquer, c’est peut-être trop difficile tant que le boulot n’est pas fini ? Elizabeth Badinter n’apprécie pas les penseurs actuel, ne faudrait-il pas qu’elle arrête de penser ? EB “Parce que, finalement, invoquer la liberté culturelle, c’est aussi une façon de renier l’universalité des droits de l’homme”, c’est du Mac Gyver philosophique cette phrase si on la comprime “invoquer la liberté culturelle … c’est renier …les droits de l’homme”, faut-il vraiment s’appuyer sur le texte des droits de l’homme pour s’exprimer, quel est l’intérêt ?
Texte intéressant !!!
Paradoxes, tabous, dérives, échecs… Elizabeth Badinter dresse de l’époque un portrait sans concessions. Efficace.
La parité et les quotas ? “Des outils de discrimination” incapables de promouvoir l’égalité des chances ; le politiquement correct ? “L’annihilation de la pensée individuelle” ; la repentance ? “Un anachronisme” tout juste bon à entretenir la culpabilité collective. Philosophe et écrivain, Elizabeth Badinter pose un regard sans complaisance sur la période actuelle. Militante des libertés individuelles — à commencer par celle, essentielle, de parler vrai -, farouchement opposée à la bien-pensance et aux prêts-à-penser de toutes sortes, elle se penche sur les grands enjeux de l’époque (l’éducation, “cette clé qui peut tout”, les banlieues, où, “pour avoir la paix”, on abandonne une partie de la population…) et sur ses contradictions (comme Internet, qui nous a “ouvert l’univers” mais nous a fait perdre la mémoire…). Elle parle de sa passion pour les Lumières, époque de foisonnement intellectuel et de rationalisme, et de ses combats de toujours : la laïcité, l’égalité des chances, l’universalité des droits de l’homme et bien sûr le féminisme. Pas celui qui se résume à faire de l’homme un bourreau et de la femme une victime, mais celui qui veut croire en l’égalité des sexes. Rencontre avec une libre-penseuse qui ne désarme pas.
Par Caroline Castets
Nous vivons une époque de mutations et je pense que l’une des principales est le passage au Net et l’avènement de l’immédiateté que celui-ci a entraîné. On est perpétuellement dans l’instant alors que toute réflexion requiert du temps et aussi du doute. Or regardez les politiques, les journalistes, les gens amenés à s’exprimer publiquement : jamais personne ne les entend dire : “je ne sais pas” ni même, “donnez-moi le temps d’y réfléchir”. En encourageant cette instantanéité, Internet produit cet effet paradoxal : il nous ouvre l’univers, il nous permet de gagner l’espace, mais il est en train de nous faire perdre le temps et par là aussi de nous couper de l’Histoire. Je suis frappée par cette contradiction extraordinaire : chaque jour de l’année est l’occasion d’une commémoration destinée à nous souvenir de quelque chose alors que, par ailleurs, nous sommes totalement amnésiques. Cette extension de l’espace au détriment de la profondeur de l’histoire nous a coupés de la conscience du passé, laquelle est pourtant absolument indispensable à la construction d’une société. On ne peut se frayer une voie, essayer de maîtriser le présent voire anticiper le futur, sans cette conscience. Le fait qu’elle soit en train de disparaître se paie déjà : par le côté superficiel de notre société où, de plus en plus, l’élan collectif l’emporte sur la réflexion individuelle.
Le politiquement correct
Le politiquement correct est une forme de nivellement effrayante ; l’annihilation de la réflexion personnelle. La nécessité du consensus, de penser comme tout le monde est de plus en plus impérieuse, au point que la chose la plus difficile aujourd’hui, consiste à dire “non” et à être minoritaire. Car s’opposer à la majorité implique de recevoir en boomerang un jugement moral du genre : “Vous êtes contre la burka ? Alors vous êtes islamophobe” ; “contre l’extension des peines à l’encontre des auteurs de crimes sexuels ? vous êtes donc un abominable laxiste qui a choisi le camp des salauds”. Il n’y a ni confrontation, ni réflexion ; si bien que l’on s’oriente vers une société manichéenne, une société en noir et blanc où personne ne veut assumer le noir. Je trouve cela effrayant. Il faut réapprendre à penser personnellement, à accepter le conflit, la confrontation minoritaire et échapper à la bien-pensance générale.
La repentance
Nous vivons dans une époque de repentance : on s’excuse et on pense ainsi avoir payé sa dette. On s’excuse pour l’esclavage, pour les guerres coloniales, et pourquoi pas pour les croisades ? C’est une forme d’anachronisme qui laisse entendre aux gens qu’ils sont coupables des fautes de leurs pères, grands-pères et arrière-grands-pères. Cette tendance est tout à fait nouvelle : en ce qui concerne la Seconde Guerre mondiale, ma génération — je suis née en 44 — n’a jamais considéré que les Allemands de la deuxième et troisième génération étaient coupables des crimes de leurs pères ; jamais. Alors qu’aujourd’hui, une faute se repasse de génération en génération. Je pense que cela nous vient des Anglo-Saxons chez qui il existe une tradition protestante de repentance à visage découvert. Pour ma part je refuse l’idée d’une culpabilité collective pour des fautes appartenant à un autre temps.
Le débat sur la récidive
Les crimes sexuels ont toujours existé, de même que les récidivistes. Mais à la seconde où un cas de récidive est médiatisé, il semble que l’on découvre cette réalité et pendant huit jours, on la commente. Cela fait naître une angoisse – compréhensible d’ailleurs- et au final, au lieu de répondre au problème de la récidive, on répond à l’émotion collective. Pourtant, l’arsenal juridique qui permettrait de traiter la récidive existe, seulement il faudrait payer pour pouvoir l’appliquer ; payer des médecins, des psychiatres, ce que l’on ne fait pas. Autrement dit, on n’applique pas les lois votées il y a huit ou dix ans. Voilà pourquoi on choisit de répondre à l’émotion par un texte supplémentaire qui ne sera pas plus appliqué que les précédents mais qui permet d’être dans la surenchère émotionnelle. C’est terrifiant. Heureusement que Chirac a constitutionnalisé l’abolition de la peine de mort parce que je crois qu’on y reviendrait.
Le siècle des Lumières
J’ai la passion du XVIIIe parce que c’est l’époque de la philosophie des Lumières, de l’élargissement du concept d’humanité aux Juifs, aux Noirs, aux femmes et à d’autres ; celle où, pour la première fois, la question nature-culture se pose. C’est aussi l’époque où l’on assiste à une frénésie de lecture : des bibliothèques et des clubs de lecture se créent partout et à partir des années 1750, il existe un extraordinaire désir de savoir, des cours gratuits se multiplient, de mathématiques, de physique, d’anglais… des cours où les femmes sont admises ! Aujourd’hui, on s’informe sur le monde entier par le Net mais le désir d’apprendre est moins aigu.
Surtout, j’aime passionnément les Lumières pour leur rationalisme. Parce que c’est une époque où la raison prévaut sur l’émotion. Cela ne veut pas dire que c’est une période dépourvue de sensibilité mais que, dans l’appréhension intellectuelle des choses, l’émotionnel n’a pas sa place, que l’on essaie jusqu’à l’extrême limite de développer sa raison. Or la raison, c’est aussi un grand barrage contre l’émotion et cela se cultive alors que l’émotion est spontanée. Voilàpourquoi je ne me lasse pas d’aller rechercher des clés dans cette période et pourquoi je me sens mille fois mieux en compagnie des encyclopédistes et des philosophes du XVIIIe que de tout autre penseur, particulièrement actuel.
L’éducation
J’ai longtemps pensé que l’éducation était la clé de l’inégalité ; que, comme le dit Leibniz, “elle pouvait tout, même faire danser les ours”. Mais aujourd’hui, l’école est en train d’échouer et assister à cet échec est pour moi un véritable drame. L’Education nationale est loin d’être seule responsable. Les parents et le politique ont commis des erreurs. Comme celle ayant consisté à jeter en pâture 80 % de réussite au Bac sans se soucier ni de l’avenir des universités, ni de celui des jeunes. A la fin des années 70, l’inspection nous demandait de mettre deux, trois ou quatre points de plus à chaque copie du Bac. Pour encourager. Pour faire vite au lieu de faire peu à peu. Bien sûr il fallait rendre l’université accessible aux moins favorisés, mais pas de cette manière !
Aujourd’hui, je suis désolée de voir de jeunes agrégés avoir peur d’enseigner, et aussi de constater que beaucoup de gens se sont orientés vers l’enseignement sans en avoir la vocation, alors qu’il faut un réel talent pour être un bon professeur. Il faut aimer ses élèves, les porter, être exigeant, leur donner du temps. Il faut avoir envie qu’ils réussissent et bien sûr il faut que l’envie soit réciproque. C’est pourquoi lorsque j’entends que l’on s’apprête à récompenser des enfants pour leur seule présence, je trouve le principe grave. Cela montre à quel point l’école n’est plus considérée comme un privilège mais comme une charge. A quel point on n’a plus le souci de savoir. Pour autant, je continue à penser que l’éducation est la clé. Cette clé n’ouvre peut-être pas toutes les portes, mais je n’en vois pas d’autres.
Les tabous
Notre époque est pleine de tabous. Je pense, par exemple, que le rapport à Dieu est en train d’en devenir un. Il y a trente ans, chacun avait la liberté de dire “je ne crois pas”. Aujourd’hui, cette liberté est moins perceptible. Dire “Dieu n’existe pas pour moi et je récuse absolument votre demande de légiférer à partir de Dieu” devient impossible. D’ailleurs, Dieu commence à avoir sa place sur l’espace public.
Je pense également que, d’une certaine façon, le sexe est en train de redevenir tabou. Cela se perçoit notamment dans la campagne incroyable menée depuis une dizaine d’années contre la prostitution qui a toujours existé mais que l’on cherche aujourd’hui à expulser des villes, si bien qu’elle va se réfugier de façon extrêmement dangereuse dans des endroits isolés où les filles risquent le pire. On a d’ailleurs bien failli, en 2002, légiférer contre les clients. Cette condamnation morale, notamment de la part des féministes d’ailleurs, montre bien que le vieux tabou de la prostitution est en train de renaître.
La burka
Pour moi, le combat prioritaire reste celui de la laïcité. Je pense que nous devons lutter pour que l’espace public reste parfaitement laïc et pour que tout ce qui relève des religions demeure cantonné à l’espace privé, ce qui est loin d’être le cas. Autre priorité : venir en aide aux filles des banlieues qui sont en train de perdre une à une leurs libertés de citoyennes. Prenez l’exemple de la burka. On cherche à savoir si se couvrir le visage est un droit, mais s’interroge-t-on sur le fait qu’aujourd’hui les filles dans les banlieues ne peuvent plus mettre une minijupe sans être agressées verbalement ou physiquement ? Plus on verra de burkas dans les rues, plus on finira par s’y habituer, ce qui est terrible parce que, plus on laissera faire, moins ces jeunes filles pourront bénéficier de leurs droits de citoyenne française : s’habiller comme elles veulent, se maquiller, aller dans un planning familial… Je considère qu’en ce moment, une partie de la population féminine est en danger et qu’on l’abandonne pour avoir la paix. Lorsque j’ai été parler de la burka à la mission parlementaire, j’ai fini en me référant à mon maître Descartes qui disait que chaque citoyen doit impérativement respecter les us et coutumes du pays dans lequel il vit. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas les faire changer, mais cela doit relever d’une démarche collective. On ne peut pas aller contre individuellement. Il en va de même avec le port de la burka. L’imposer dans l’espace public, c’est cracher sur le tryptique républicain, liberté, égalité et fraternité, qui est le ciment et l’idéal de notre société.
Le relativisme culturel
En 1989, lorsqu’on a vu pour la première fois deux jeunes filles voilées entrer dans un collège, j’ai participé à la rédaction d’un manifeste qui, à l’époque, a fait la couverture de l’Observateur et qui disait : “Ne capitulons pas”. Cela a été un véritable scandale du côté de la gauche et nous a valu de passer dans le camp des méchants, des islamophobes. Mais je continue à penser que si l’on avait dit tout de suite : “non, nous ne laisserons pas faire cela car l’école est un sanctuaire”, cela se serait arrêté tout de suite. Ce qui nous en a empêché c’est l’idéologie de relativisme culturel qui dominait alors le débat public et qui consistait à dire : toutes les traditions et les religions se valent et il faut respecter les coutumes qui ne sont pas les nôtres. Tel était le discours public de l’époque, notamment à gauche, madame Mitterrand prônant même, à ce moment-là, le respect de l’excision et de la polygamie parce qu’à ses yeux, il s’agissait de traditions et que, chercher à les combattre au nom de nos valeurs occidentales s’apparentait à une forme de colonialisme intellectuel et moral. C’est cette pensée-là qui l’a emporté il y a vingt ans et qui a fait que l’on n’a pas lutté alors que les Africaines dans les associations disaient : “Ne nous laissez pas tomber, ne laissez pas faire cela”. Comme aujourd’hui les filles de Ni Putes ni Soumises le disent. Parce que, finalement, invoquer la liberté culturelle, c’est aussi une façon de renier l’universalité des droits de l’homme.
Les traditions culturelles
Ou bien on considère qu’il y a égalité des sexes, que c’est un principe essentiel de la déclaration des droits de l’homme et qu’il est valable pour tous, ou bien on considère que certaines populations sont exclues de ces droits. Aux Nations unies comme à Durban II, les pays islamiques se sont réunis pour dire : “Nous avons des droits de l’homme islamiques comme les Chinois disent avoir des droits de l’homme chinois, alors foutez-nous la paix.” Non ! La notion de droits de l’homme est valable pour tout le monde. Elle est planétaire, universelle. Pas de torture, pas de peine de mort, égalité des sexes… Il y a quelques principes sacrés qui s’appliquent à tous. C’est Lévi-Strauss qui, le premier, a parlé de relativisme culturel, de la façon impérialiste dont les Occidentaux ont voulu imposer leurs valeurs aux peuples du monde entier et ont ainsi fait disparaître des cultures particulières. Il avait d’une certaine façon raison, mais nous nous sommes laissé déborder par le concept si bien qu’aujourd’hui l’idée est devenue : il faut respecter toutes les traditions culturelles. Lorsque celles-ci vont à l’encontre des droits de l’homme, je ne suis pas d’accord.
L’égalité des chances
Utiliser les quotas dans les grandes écoles relève de bonnes intentions, mais imposer à un établissement de prendre, disons, 5 % d’enfants des banlieues ne résout pas le problème de l’inégalité. Cela introduit simplement un peu de couleur et de diversité dans les grandes écoles. L’égalité des chances ne peut se résoudre que socialement et financièrement, par le fait d’accorder, dès le début, un traitement spécial aux enfants qui ne bénéficient pas de transmission de par leurs parents et leur milieu culturel. C’est là, dès la maternelle, qu’il faut prendre le problème et accepter d’en payer le prix. Cela ne coûte pas cher à la société de prendre les bons issus des ZEP pour les faire rentrer à Sciences-Po, mais c’est cosmétique. On laisse entendre que cela résout le problème de l’inégalité, et c’est faux ! Ce qui coûte cher et qui fonctionne, c’est de sauver les enfants dès l’âge de trois ans. C’est cela, l’égalité des chances : donner aux plus défavorisés davantage de possibilités pédagogiques qu’aux autres.
La parité
Pour moi être féministe aujourd’hui, c’est militer pour l’égalité des sexes. L’égalité et non pas la parité. J’étais résolument hostile au combat pour la parité qui consistait à introduire la différence biologique dans la Constitution et je suis résolument hostile aux quotas, ce qui ne m’empêche pas d’être une militante acharnée de l’égalité des chances. Mais pour moi, les quotas et la parité ne peuvent résoudre le problème de l’égalité, au contraire ; ce sont des outils de discrimination. Certes, le débat sur la parité continue à avoir un aspect positif : c’est la piqûre de rappel des inégalités. Mais de mon point de vue, cette inégalité se joue en ce moment et depuis plus de trente ans dans la sphère du privé. C’est parce que celle-ci entretient l’inégalité entre hommes et femmes que l’espace public, et notamment les lieux de travail, restent inégalitaires.
Le féminisme
C’est Simone de Beauvoir qui m’a ouvert la porte du combat féministe et permis de voir les bénéfices qu’on pouvait tirer d’un discours conquérant. Or je suis effarée de voir que l’on apprend aux jeunes générations à se protéger du monde extérieur et non pas à le conquérir. Cette attitude de repli me semble un désastre. On est uniquement dans la dénonciation du viol, de la maltraitance et on est en train de construire une image des hommes abominable : celle de l’ennemi, du salaud. Ce discours féministe me hérisse. Je refuse l’assimilation systématique des fous furieux et des malades mentaux avec le genre masculin et celle des victimes angéliques avec le genre féminin, c’est une dérive idéologique ! On oublie qu’il existe des femmes perverses, capables de violence, de harcèlement moral… Loin de moi l’idée de compter pour rien la violence que des hommes peuvent exercer sur des femmes. Au contraire, je pense qu’il faut aider les associations comme Ni Putes Ni Soumises à mettre à l’abri les femmes violentées par des hommes. Mais, encore une fois, rappelons que le bien n’est pas du côté des femmes et le mal du côté des hommes. Que l’un et l’autre sont partout chez l’être humain.
Bio express
Fille de…
Fille du fondateur de Publicis Marcel Bleustein-Blanchet et aujourd’hui présidente du conseil de surveillance du groupe, agrégée de philosophie et maître de conférence à Polytechnique, Elizabeth Badinter, aujourd’hui âgée de 65 ans, se définit elle-même comme “fille de Simone de Beauvoir”. Féministe convaincue, elle croit en l’égalité des sexes et consacre plusieurs ouvrages à la place de la femme dans la société, dont L’Un et l’Autre, paru en 1986, qui met l’accent sur la ressemblance entre les deux sexes et, plus récemment, Fausse route, qui fustige la tendance des courants féministes à présenter la femme comme une éternelle victime. Passionnée des Lumières — au point de se dire “plus à l’aise” auprès des penseurs de cette époque qu’avec n’importe quel autre — elle consacre par ailleurs plusieurs ouvrages au XVIIIe siècle, dont Emilie Emilie, L’Ambition féminine au XVIIIe, paru en 1983, Les Passions intellectuelles et l’année dernière, Je meurs d’amour pour toi — lettres d’Isabelle de Bourbon-Parme à l’archiduchesse Marie-Christine.
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8.11.2009 par christopheabadie.eu.
Il y en avait même sur la route qui longe la plage après le casino :
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